Construction

wpd offshore France a toujours développé le plan industriel de ses projets, depuis les études R&D jusqu’à la construction et l’exploitation du parc. Nous sélectionnons les meilleures solutions, souvent issues des métiers de l’offshore parapétrolier, afin de pouvoir construire et installer des fondations capables de supporter les éoliennes par des fonds pouvant atteindre 35 mètres et soumises à un environnement difficile. Notre expérience de l’éolien offshore, au travers de nos réalisations européennes (obtention de permis pour 6 parcs – construction réalisée pour 1 parc), nous permet de travailler avec les acteurs industriels locaux, afin de leur apporter les solutions qui rendront nos parcs réalisables et leur assurera une place de premier rang dans l’activité des énergies marines renouvelables.

Respect du cahier des charges « chantier »

Les éoliennes sont posées sur des structures métalliques ou en béton. Celles-ci sont fortement sollicitées par les efforts exercés par la houle, le vent et l’éolienne elle-même.

Pour assurer leur construction, nous travaillons avec les industriels français, experts des métiers de l’offshore et du génie maritime, afin d’adapter nos plans à leurs sites et outils de production, et bénéficier au mieux des infrastructures dont ils disposent.

Ceci nous permettra de construire à terme dans les meilleurs délais les fondations respectant les normes les plus exigeantes, tout en assurant une forte implication des acteurs industriels locaux.

Travaux de génie civil

Les fondations des éoliennes sont des pièces métalliques ou en béton pouvant mesurer jusqu’à 50 mètres de haut et peser jusqu’à 800 tonnes (acier) ou 3000 tonnes (béton).

Leur construction nécessite, dans un premier temps, l’aménagement des sites portuaires. De ce fait, il faut des sites dédiés à leur montage, ainsi que les grues et engins nécessaires à la manutention de tels colis.

Ensuite, leur transport doit être assuré par voie maritime au moyen de bateaux spécialisés de type « jack up », pour enfin pouvoir s’assurer de leur installation en mer.

Fondations

Comme précisé précédemment, les fondations supportent les éoliennes. Les plus communément rencontrées sont les fondations « mono pieux », « jacket », « tripod » pour les structures métalliques, mais aussi « gravitaire » pour les structures en béton.

Le choix résulte d’une étude combinant des analyses géophysiques, mécaniques et bathymétriques (étude permettant de connaître précisément les profondeurs au droit des éoliennes, selon les marées et conditions rencontrées). On intègre également les critères de faisabilité industrielle, tels que la disponibilité des engins de manutention ou encore les caractéristiques portuaires des sites retenus pour leur construction.

Montage des éoliennes

Une éolienne est composée d’un rotor (ensemble pales-moyeu) relié à une génératrice située dans une nacelle, elle-même positionnée au sommet d’un mât. Le rotor est équipé des pales permettant la transmission de l’énergie éolienne à la génératrice. La nacelle est située en haut du mât (environ 100 mètres au-dessus du niveau de la mer), et son poids dépasse les 500 tonnes.

Ces quelques caractéristiques permettent de comprendre toute la difficulté de l’opération d’installation en mer, qui sur nos côtes est sujette aux marées, mais aussi à des changements météorologiques qui peuvent rendre toute opération rapidement dangereuse. L’enjeu est donc d’optimiser l’opération, afin de minimiser les temps d’installation. Des navires de type « jack-up » sont donc employés, afin de répondre à ces défis techniques. Ils transportent les machines sur site, se posent au moyen de pieds métalliques, et sortent de l’eau, afin de pouvoir opérer les grues d’installation, affranchies des variations du niveau de la mer et de la houle.

Essais et mise en service du parc

La dernière phase de la construction est la mise en service de l’éolienne, par les spécialistes

  • mécanique (alignement des éléments tournants),
  • automatique (programmation des systèmes de commande),
  • électrique (tests et mise en service des composants)
  • A l’issue de cette phase, l’éolienne produit et injecte son électricité dans le réseau.